Il relève au surplus que les taxations dont il a fait l'objet, en ce qui concerne l'imposition de la valeur locative de son immeuble à Fleurier, constituaient des actes grossièrement illicites de l'administration. Il tombe en effet sous le sens que la jouissance par son épouse de l'immeuble en question est une contribution d'entretien dont il doit s'acquitter et l'interdiction de la double imposition qui pouvait aisément être évitée en confrontant les déclarations fiscale des deux époux représente un vice particulièrement grave en raison de l'importance de la règle violée qui a des fondements constitutionnels. La condition requise pour faire admettre la nullité