Il a fait valoir que l'autorité fiscale avait commis un acte illicite en imposant la valeur locative d'un immeuble auprès d'un contribuable qui n'en avait pas la jouissance. La taxation, de surcroît contraire au principe de l'interdiction de la double imposition, était donc nulle ab ovo et cette nullité pouvait être invoquée en tout temps, sans qu'on puisse lui opposer un délai de prescription. Par prononcé du 16 août 1995, le département a rejeté le recours. Il a souligné que l'annulabilité des actes administratifs viciés est la règle, leur nullité l'exception.