HA. Par ordonnance de mesures protectrices de l'union conjugale du 10 juin 1988, le président du Tribunal civil du district du Val-de-Travers a décidé que L'épouse M. était en droit de vivre séparée dans l'ancien domicile conjugal, à savoir la villa familiale à Fleurier dont l'époux M. est propriétaire. Ce dernier ayant loué un appartement à Gorgier, il a néanmoins été imposé sur la valeur locative de son immeuble à Fleurier. Par lettre du 10 septembre 1993 adressée au service cantonal des contributions, l'époux M. a demandé une "modification de ses impôts" en raison de "sa situation actuelle difficile".