Selon lui, si cette interprétation est admissible lorsque la saisie porte sur une chose individualisée, elle ne peut valoir en cas de saisie de salaire ou de ressources. Ce cas se distinguerait du premier en raison du fait que le poursuivant ne peut pas d'emblée estimer la valeur de réalisation des biens saisis. Le recourant avance que l'article 53 al.2 LACI ne règle pas la question de l'exécution d'une saisie de ressources ou de salaire et qu'on est donc en présence d'une lacune proprement dite de la loi. Il soutient qu'en l'espèce le délai en question ne devrait courir qu'à compter du jour où l'on connaît le produit effectif de la saisie. Cette argumentation ne saurait être suivie. 3.