Il a en revanche été nié dans le cas de pères étrangers qui n'avaient pas une relation étroite et effective avec leur fils en Suisse (ATF 120 Ib 22; RJN 1991, p.93) et dans celui d'enfants vivant depuis de nombreuses années à l'étranger avec leur père, avec lequel ils avaient donc des liens bien plus étroits qu'avec leur mère venue vivre en Suisse (ATF 118 Ib 153, 115 Ib 97, JT 1991 I 213). b) Dans le cas d'espèce, on s'explique mal pourquoi Madame L. n'a pas emmené sa fille aînée avec elle quand elle est venue en Suisse ou ne l'a pas fait venir rapidement.