Un intérêt privé prépondérant a ainsi été reconnu dans le cas d'un étranger ayant eu avec une Suissesse une fille avec laquelle il entretenait une relation étroite et effective (ATF 120 Ib 1) et dans celui d'une étrangère majeure mais sourde et muette désirant vivre en Suisse auprès de ses parents (ATF 115 Ib 1, JT 1991 I 269). Il a en revanche été nié dans le cas de pères étrangers qui n'avaient pas une relation étroite et effective avec leur fils en Suisse (ATF 120 Ib 22;