Dans le cas d'espèce, la recourante a rapidement fait part de son opposition aux prétentions de la caisse en motivant sa contestation, et pouvait légitimement croire défendre son bon droit. Dès lors, il n'existe aucune circonstance propre à autoriser le décompte d'intérêt de retard et l'acte entrepris doit être corrigé sur ce point. 5. Compte tenu du sort de la cause, la recourante n'obtenant que très partiellement gain de cause, il n'est pas alloué d'indemnité de dépens (art.48 LPJA). Il est statué sans frais, la procédure étant en principe gratuite (art.30 bis al.3 litt.a LAMA). Par ces motifs, LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF 1.