Elle fait valoir qu'ayant répudié la succession de son mari, elle n'a pas à payer ses dettes personnelles. A cet égard, elle précise que les primes de l'assurance-maladie ne sauraient en aucun cas constituer une dette commune de l'union conjugale dont elle serait tenue à répondre solidairement. C. Dans ses observations du 8 septembre 1995, la Caisse-maladie Y. propose le rejet du recours. Elle expose que la répudiation de la succession ne concerne pas l'engagement solidaire de la recourante pour les arriérés de primes de son époux défunt. C O N S I D E R A N T en droit 1. Interjeté dans les formes et délai légaux, le recours est recevable. 2.