Il n'y a aucune raison de douter de ces allégations. Selon le principe de l'équivalence, le montant de chaque émolument doit être en rapport avec la valeur objective de la prestation fournie et rester dans des limites raisonnables. Cela n'exclut toutefois pas un certain schématisme, car il n'est pas nécessaire que, dans chaque cas, l'émolument corresponde exactement au coût de la prestation (RJN 1994, p.181; ATF 111 Ia 324, 102 Ia 38; Moor, Droit administratif, III p.385). Ce qui est important, c'est que les taxes soient établies selon des critères objectifs et qu'elles ne créent pas de différences sans motif pertinent.