La recourante fait valoir que la distillerie n'est exploitée que quelques mois par an et qu'ainsi le volume de déchets produit est inférieur à celui d'une personne. Elle estime dès lors que la taxe réclamée viole le principe de l'équivalence et ne tient pas compte de l'intérêt économique de l'administré (ATF 102 Ia 397). Selon le principe de l'équivalence, le montant de chaque émolument doit être en rapport avec la valeur objective de la prestation fournie et rester dans des limites raisonnables. Cela n'exclut toutefois pas un certain schématisme, car il n'est pas nécessaire que, dans chaque cas, l'émolument corresponde exactement au coût de la prestation.