Il a estimé que l'arrêté du Conseil général définit des critères de base conformes au règlement d'exécution de la loi concernant le traitement des déchets solides du 16 juillet 1980 (RLCTD) et que la décision de la commune de Cornaux n'était ni arbitraire ni disproportionnée dans la mesure où elle a tenu compte du fait que, dans l'exploitation de la distillerie, la recourante produit un volume de déchets supérieur à celui produit par une personne. B. Le 7 juillet 1995, G. SA recourt au Tribunal administratif contre la décision du département.