Elle faisait valoir que les déchets solides et liquides générés par son exploitation ne sont pas pris en charge par la commune de Cornaux. Les déchets pris en charge par la commune se résumant à environ quatre sacs à ordures par année, la recourante estimait le montant de la taxe disproportionné. Par décision du 16 juin 1995, le Département de la gestion du territoire a rejeté le recours. Le département a notamment estimé que le fait que la recourante possède ou non un conteneur et que tout ou partie de ses déchets soit ou non éliminé d'une autre manière que par les services communaux n'est pas déterminant.