plans, ce qui représente un volume de déchets supérieur à celui produit par une personne. B. Le 6 juillet 1995, D. a adressé un recours au Département de la gestion du territoire, qui l'a transmis au Tribunal administratif comme objet de sa compétence. Il y reprend les arguments d'ores et déjà invoqués en faisant valoir de plus qu'il loue son bureau à L. qui devrait lui aussi s'acquitter de la même taxe, ce qui reviendrait à considérer que, pour un bureau d'architecte de trois pièces, l'émolument serait de 500 francs. C. Dans leurs observations du 28 août 1995, le Département de la gestion du territoire et le Conseil communal de Cornaux ont conclu au rejet du recours. C O N S I D E R A