Il aurait certes été possible d'opérer des distinctions non seulement selon le type de patente, mais aussi selon les prestations (boissons, nourriture, logement, divertissement), selon les installations (fixes ou démontables), l'activité (temporaire, occasionnelle ou régulière), l'emplacement de l'établissement public (ville ou campagne), sa grandeur (nombre de places ou de lits, nombre de personnes employées), les heures d'ouverture (de jour ou de nuit), etc. Il aurait alors été nécessaire, afin de tenir compte de toutes les situations possibles, de combiner ces critères, ce qui aurait exigé des autorités un travail disproportionné par rapport aux montants à percevoir.