Cette suppression vise également à assurer une certaine égalité entre les exploitants, afin que ceux qui gèrent les plus importants établissements publics du canton n'acquittent pas, du fait d'un plafond, une redevance similaire à ceux dont le chiffre d'affaires est plusieurs fois inférieur (BGC 1992-1993, p.1723). Par ailleurs, la charge fiscale des grands établissements publics est moins importante que celle des autres, car ils bénéficient d'un taux dégressif : le taux diminue de moitié pour la part de la redevance supérieure à 5'000 francs (ce qui, avec un taux de 0.7 %, correspond à un chiffre d'affaires de plus de 714'000 francs).