En outre, l'absence de maxima découle de la nature fiscale de la redevance : les textes légaux sur les impôts ordinaires ne prévoient pas non plus de plafond. Cette suppression vise également à assurer une certaine égalité entre les exploitants, afin que ceux qui gèrent les plus importants établissements publics du canton n'acquittent pas, du fait d'un plafond, une redevance similaire à ceux dont le chiffre d'affaires est plusieurs fois inférieur (BGC 1992-1993, p.1723).