La législation neuchâteloise contient d'ailleurs d'autres exemples de redevances semblables, voire plus élevées : outre l'impôt sur les cinémas (v. cons.4 ci-dessus), on peut citer le cas de la redevance annuelle à la charge de celui qui exerce le commerce de boissons alcooliques, qui s'élève à 2 % de son chiffre d'affaires pour les boissons autres que fermentées et à 1 % pour celles-ci (art.52 al.1 de la loi sur la police du commerce). En outre, l'absence de maxima découle de la nature fiscale de la redevance : les textes légaux sur les impôts ordinaires ne prévoient pas non plus de plafond.