Il considère que la Constitution fédérale n'empêche pas les cantons de prélever des impôts qui ne sont pas fixés selon la capacité contributive des personnes assujetties, à condition que la méthode de calcul soit objectivement soutenable et qu'il s'agisse d'impôts de montants relativement modérés. Ainsi, en matière d'impôt spécial, le législateur peut se contenter d'une solution schématique en prenant le chiffre d'affaires comme base de calcul (ATF du 28.12.178 précité, p.350-351).