Ce projet impliquait que la dalle soit rehaussée de façon à être à niveau avec le trottoir et que la barrière et les perrons disparaissent. Le 27 juin 1994, la direction de l'urbanisme de la Ville de Neuchâtel a refusé de sanctionner ce projet, invoquant la nécessité de sauvegarder les espaces de transition et de ne pas altérer les qualités relationnelles entre les domaines public et privé. Le 21 septembre 1994, le Conseil communal de la Ville de Neuchâtel a rejeté le recours introduit par l'hoirie A. contre cette décision. Il a estimé que le projet contrevenait à l'article 75 LCAT ainsi qu'aux principes contenus dans le nouveau plan directeur communal.