au père de la défenderesse les factures des soins prodigués à celle-ci, ce qui a été fait le 31 mai 1994. Ces factures, bien que suivies de deux rappels et d'une sommation de payer, n'ont pas été réglées. On ne voit cependant pas les raisons qui justifieraient qu'elles ne soient pas honorées par les défendeurs, ce d'autant que ces derniers n'ont jamais réagi, ni à la réception des décomptes en question ni à la présente action. En particulier, ils n'ont pas élevé le moindre grief à l'encontre de la qualité des soins dont a bénéficié la défenderesse.