a fait savoir à l'Hôpital X., le 4 mars 1994, qu'elle refusait de l'accepter pour "causes administratives". Interrogée par téléphone, elle a précisé que son refus de la prise en charge des frais hospitaliers de son assurée mineure était motivé par un retard dans le paiement de ses cotisations dues par son père P.L.. Informée par l'hôpital le 8 mars 1994 de la prise de position de sa caisse-maladie, M.L. a admis que ses cotisations étaient bien en souffrance pour un montant d'environ 800 francs, arriéré qu'elle allait payer le jour même. Appelée une nouvelle fois le 29 avril 1994 à se déterminer sur la prise en charge des frais hospitaliers, la Caisse-maladie Y. a