Sur cette question, le département a cependant fait sienne la motivation du service cantonal des contributions, en retenant d'autre part que la nature même des missions temporaires accomplies par le recourant pour le compte du corps suisse d'aide en cas de catastrophes excluait qu'il ait pu faire de ses lieux de travail le centre de ses intérêts. Au surplus, à la fin de chaque période d'engagement, il était tenu de rentrer en Suisse et d'y reprendre ses activités professionnelles et privées, quitte à rester à disposition pour de nouvelles missions, de sorte que son intention ne pouvait être, au départ, de se fixer définitivement dans les pays où il résiderait.