Après un séjour d'un mois et demi à la Clinique Bellikon, le recourant a subi plusieurs traitements. Il est actuellement pris en charge par son médecin traitant. Toutefois, dans le rapport de la COMAI du 2 septembre 1994, les experts ont fait état de la difficulté à objectiver les douleurs dont se plaignait le recourant et que les traitement n'ont pas pu alléger. Selon les médecins consultés depuis l'accident, les lésions de l'appareil moteur dont souffre le recourant ont été soignées et ne justifient pas à elles seules une incapacité de travail.