L'assuré a requis en outre une expertise psychiatrique, en relevant que la consultation du Dr V. n'était qu'un "simple avis médical". La CNA a rejeté l'opposition par une décision formelle du 31 mars 1995. Elle a précisé que, dans la mesure où sa responsabilité n'était pas engagée à défaut de lien de causalité adéquate, la question de savoir s'il y avait un lien de causalité naturelle entre l'accident et les troubles psychiques du recourant pouvait rester indécise. C. K. interjette recours devant le Tribunal administratif contre cette décision, dont il demande l'annulation.