L'assuré a fait opposition à cette décision. Il a fait valoir que les douleurs et les troubles dont il est affecté ont été provoqués par l'accident du 17 août 1990 et qu'aucune prédisposition particulière n'a apparemment pu favoriser la survenance de troubles psychologiques découlant de l'accident. L'assuré a requis en outre une expertise psychiatrique, en relevant que la consultation du Dr V. n'était qu'un "simple avis médical". La CNA a rejeté l'opposition par une décision formelle du 31 mars 1995.