Le rapport d'expertise rendu le 2 septembre 1994 conclut que "les éléments somatiques mis en évidence, soit une légère limitation de la flexion dorsale de la cheville droite et l'absence d'image pathologique sur les diverses radiographies effectuées, ne permettent bien évidemment pas d'expliquer de manière satisfaisante l'importance de la symptomatologie que Monsieur K. présente depuis son accident. Par contre, sur le plan psychiatrique, on constate que les douleurs de cheville sont devenues la seule préoccupation de ce patient, se considérant comme gravement invalide et atteint d'une maladie grave, avec répercussion sur l'ensemble de ses activités.