Outre le fait que le recourant doit pouvoir se faire conduire par un tiers, il y a lieu de considérer que les frais de taxi engendrés par de tels déplacements n'entraînent pas des frais considérables faisant apparaître la mesure administrative comme une punition disproportionnée. Au vu de tous ces éléments, c'est à juste titre que les autorités inférieures ont retenu un besoin relatif à pouvoir utiliser un véhicule automobile, besoin de nature à tempérer la rigueur de la mesure mais en aucun cas à commander que l'on en reste au minimum légal. Enfin, concernant la gravité de la faute, c'est à tort que le recourant estime qu'il n'y avait pas lieu de retenir à son encontre la