C'est également à tort que le recourant entend alléguer que le premier retrait de permis ayant été justifié par une ivresse au volant mais également par un accident et une circulation à gauche, l'on ne saurait exclure que la première partie du retrait de permis couvre entièrement l'ivresse au volant. En effet, le Tribunal fédéral a eu l'occasion de préciser que lorsque plusieurs états de faits justifient le retrait du permis de conduire, les autorités administratives prononcent néanmoins une seule mesure commune pour toutes les violations, dont la durée est prolongée selon les principes de l'article 68 CP.