Or, aux termes de la convention de cession d'actions conclu avec H. le 7 octobre 1988, R. a reçu 200'000 francs le 1er septembre 1988, 300'000 francs le 31 octobre 1988 et 100'000 francs le 28 février 1989, toutes les actions devant rester bloquées en l'étude du notaire K. à Genève jusqu'à complet paiement du prix de vente, c'est-à-dire en principe jusqu'au 28 février 1989. Dès lors, à la rigueur, R. n'a eu à avancer 200'000 francs que du 29 août au 1er septembre 1988, le solde étant financé par le bénéfice de la vente.