A chaque vente, le nouvel actionnaire devait en outre octroyer un prêt de 18'000 francs à la société G. SA, soit au total un prêt non remboursable de 14'400'000 francs qui figure au passif de cette société" (v. réponse, p.4). On ne saurait perdre de vue enfin le rôle joué par l'acquéreur des actions dont le produit de la vente est ici litigieux : H.. Celui-ci, qui était à la tête de l'entreprise P. SA, alors que R. en était directeur, a par la suite fondé la société G. SA avec ce dernier avant de vendre ses actions, de concert avec le recourant, à de futurs joueurs de golf recrutés parmi les gens travaillant dans l'architecture ou la construction.