En l'espèce, ainsi que cela ressort non seulement de ses déclarations d'impôts entre 1988 et 1991, mais aussi de la correspondance adressée par son mandataire d'alors, la fiduciaire Jaquenoud, à l'administration des contributions le 3 novembre 1992, le recourant a procédé à d'importantes ventes d'actions de la société G. SA entre 1988 et 1992. Dans ces circonstances, sur le vu de la jurisprudence mentionnée ci-dessus, on ne saurait qualifier d'opération isolée la vente litigieuse du 7 octobre 1988. b) Le recourant conteste qu'il y ait une étroite relation entre la transaction et son activité de spécialiste en éléments de construction préfabriqués.