, p.142-143). Lorsque l'autorité fiscale examine s'il y a commerce professionnel, elle est en droit de prendre en considération non seulement les opérations conclues pendant la période de calcul en question mais également les faits antérieurs ou postérieurs à cette période (Archives 50, p.365). En l'espèce, ainsi que cela ressort non seulement de ses déclarations d'impôts entre 1988 et 1991, mais aussi de la correspondance adressée par son mandataire d'alors, la fiduciaire Jaquenoud, à l'administration des contributions le 3 novembre 1992, le recourant a procédé à d'importantes ventes d'actions de la société G. SA entre 1988 et 1992.