Il n'existe toutefois pas de nombre décisif d'opérations qui permettent de départager l'activité commerciale de la gestion de la fortune privée. Si les achats et les ventes sont fréquents et réguliers, une forte présomption naît en faveur de l'existence d'une activité commerciale. En cas de doute, d'autres facteurs permettent de qualifier l'aliénation, tels que son rapport avec la profession du contribuable, le financement de l'opération, sa brièveté, etc. La répartition des opérations dans le temps ne joue pas de rôle. Les achats peuvent être groupés massivement sur une certaine période, seules des ventes intervenant ultérieurement (Yersin, op.cit., p.142-143).