AIFD dans la mesure où ils résultent d'une telle activité lucrative. Ils ne tombent pas sous le coup de cette disposition s'ils sont réalisés dans le cadre de la stricte administration de la fortune privée ou lorsque le contribuable profite d'une occasion s'offrant par hasard, sans exercer à proprement parler une activité lucrative (ATF 104 Ib 166, 96 I 655, 663, 667). La distinction entre gestion de la fortune privée et activité lucrative n'est pas toujours facile. C'est particulièrement vrai lorsqu'il ne s'agit pas d'une activité principale ou d'une activité accessoire en rapport avec l'activité principale (Archives 58, p.669; 49, p.558).