Il a relevé n'avoir jamais procédé auparavant à des aliénations de titres ayant généré un bénéfice substantiel et a déclaré n'avoir pas l'intention d'y procéder à l'avenir. Le contribuable a fait valoir aussi que son activité professionnelle n'était pas liée au golf et qu'en particulier il n'est pas intervenu dans la gestion de G. SA, ni dans celle de la société d'aménagement du G. Sàrl. En conclusion, il demandait l'annulation de la taxation entreprise, la vente des actions en cause relevant selon lui de la gestion du patrimoine privé et son produit ne constituant dès lors pas un revenu imposable. C. Le 22 mai 1995, le service des contributions a rejeté cette réclamation.