RJN 1988, p.194 et les références citées). Dès lors, le recours contre la décision de la Caisse de compensation pour allocations familiales de l'industrie horlogère du 31 mai 1995 est également mal fondé. 5. Pour tous ces motifs, la décision de la Caisse de compensation de l'industrie horlogère pour l'assurance-vieillesse et survivants du 31 mai 1995 doit être confirmée concernant les cotisations AVS-AI-APG-AC dues sur les prestations versées de 1991 à 1993 à S., par 40'830 francs, 126'273 francs et 51'091 francs.