La recourante estime qu'elle ne les doit pas, étant donné que de 1991 à 1993 son employé était domicilié en Grande-Bretagne et a cotisé auprès de la Sécurité sociale britannique. A l'appui de son recours, R. SA a déposé notamment, le 17 octobre 1995, un courrier de la Sécurité sociale britannique à S. qui confirmait à ce dernier qu'il avait bien versé auprès d'elle des cotisations sur les salaires reçus de R. SA.