art.13 al.2 LChP) susceptible d'être mis en rapport avec la faune sauvage. Dans son message à l'appui de la loi fédérale (FF 1983 II 1243), le Conseil Fédéral a relevé notamment que l'homme et les animaux sauvages ont depuis toujours partagé leur habitat, qu'il faut donc tolérer certains dommages, et qu'il s'agit finalement de trouver des critères permettant de fixer le seuil des dommages tolérables, lequel ne peut être défini de façon biologique; il résulte d'un compromis auquel les milieux concernés doivent sans cesse chercher à aboutir. De ce point de vue aussi, il se justifie de limiter l'indemnisation à des faits généralement aptes à provoquer un dommage comme celui qui s'est produit.