c'est elle - et le jugement de valeur sur lequel elle repose - qui fixe "l'extension" de la responsabilité (Deschenaux/Tercier, La responsabilité civile, 2ème éd., p.61). Certains auteurs préconisent dès lors, lorsque l'on se livre au pronostic rétrospectif objectif qu'implique la causalité adéquate, de ne pas perdre de vue la ratio de la responsabilité en jeu, c'est-à-dire le type de risque contre lequel le législateur a voulu prémunir les victimes. C'est bien en réalité ce que fait la jurisprudence, en considérant "l'aptitude générale" d'une situation-type à produire un certain résultat (Deschenaux, op.cit., p.424 et 430). d)