Une éventuelle autre cause devrait à tout le moins être rendue plausible, ce qui n'est objectivement pas le cas de l'hypothèse d'une éventuelle affection cardiaque congénitale de l'animal. Même si une telle maladie latente est possible, les constatations du vétérinaire S. selon lesquelles la vache était en parfaite santé le jour précédent l'accident et ne présentait aucun signe habituel de faiblesse cardiaque conduisent à conclure que la supposition d'un arrêt cardiaque consécutif à une cardiomyopathie ne présente objectivement aucun fondement en soi. Il n'existe pas non plus d'indices pour d'autres causes possibles du dommage.