Ib 342 cons.c et les références citées). En l'espèce, le département a considéré qu'il n'était pas possible d'établir que la présence du gibier avait été la cause d'une crise cardiaque de l'animal, d'autant plus que celui-ci était vraisemblablement atteint d'insuffisance cardiaque pour mourir de cette façon. En d'autres termes, selon le département, il n'existe pas de lien de causalité naturelle entre la présence du gibier et le dommage subi par l'intéressé. Il n'est pas possible de se rallier à ce point de vue. L'absence de preuves directes - faute de témoins de l'incident et à défaut d'autopsie de l'animal - implique que l'on confronte les diverses causes possibles de la mort du bovin.