qu'en d'autres termes il n'existait pas de lien de causalité naturelle entre la présence du gibier et le dommage subi par l'intéressé, de sorte que celui-ci ne saurait être indemnisé pour la perte de sa vache. C. F. interjette recours devant le Tribunal administratif contre cette décision du département, en concluant à l'annulation de celle-ci et à l'octroi d'une indemnité de 4'000 francs avec intérêts à titre d'indemnité pour la perte de la vache, subsidiairement au renvoi de la cause à l'autorité inférieure pour nouvelle décision. Il fait valoir que rien ne permet de retenir que l'animal était atteint d'une cardiomyopathie congénitale;