le recours de F.. Le département a exposé en substance que d'autres événements que le passage des sangliers avaient pu survenir durant la nuit et causer la crise cardiaque; qu'il n'était pas possible d'établir que la présence du gibier avait été la cause d'une crise cardiaque, d'autant plus que l'animal était vraisemblablement atteint d'insuffisance cardiaque pour mourir de cette façon; qu'en d'autres termes il n'existait pas de lien de causalité naturelle entre la présence du gibier et le dommage subi par l'intéressé, de sorte que celui-ci ne saurait être indemnisé pour la perte de sa vache.