tention était de la faire débuter un an auparavant, ne reposait sur aucune constatation médicale sérieuse et paraissait dépourvue de toute vraisemblance. Il a en outre relevé que dans la procédure qu'il avait intentée devant le Tribunal de prud'hommes avec l'assistance d'un avocat, l'assuré n'avait ni prouvé, ni même allégué la prétendue incapacité de travail à partir du début juillet 1991, ce qui pourtant aurait servi ses intérêts. Enfin, l'office AI a noté que l'assuré avait été présent à son lieu de travail plusieurs jours durant les mois de juillet et août 1991 et qu'il avait par la suite reçu des allocations de l'assurance-chômage sans qu'ait