teux contre la personne exemptée du service militaire, qui supporte les conséquences de l'échec de la preuve. Elle ne retient l'existence d'un rapport de causalité entre le service et l'état de la personne exemptée qu'en cas de certitude, de vraisemblance suffisante ou exceptionnellement, s'il y a eu accident grave au service, de simple possibilité (ATF 95 I 58-59 et les références). b) En l'espèce, il est admis que les douleurs sont apparues chez le recourant quelques semaines après les cinq mois de service militaire accomplis durant l'été 1983 et que l'intervention chirurgicale effectuée pour les faire disparaître a eu pour conséquence l'inaptitude au service.