A cela, la première défenderesse objecte que le demandeur ne subissait à l'époque aucune perte de salaire. Elle se fonde sur une liste de salaires qu'elle a déposée lors de l'audience du 20 septembre 1996 et dont il ressort que l'intéressé est mieux rémunéré que toutes les personnes qui ont déclaré devoir l'aider dans son travail. Rien de déterminant ne peut cependant être tiré de ce document puisqu'il a été établi le 5 décembre 1988 pour servir de base à un projet de plan de prévoyance.