En prononçant des suspensions allant de 2 à 3 jours, 6 jours et finalement 10 jours, la caisse n'a retenu à l'égard de la recourante qu'une faute légère. Force est dès lors d'admettre que la caisse a été jusqu'à maintenant relativement clémente avec la recourante et qu'elle a pris des mesures qui n'ont rien d'excessif au vu des fautes répétées de l'assurée, que l'on ne saurait au demeurant qualifier de particulièrement légères. Du reste, il sied de rendre la recourante attentive au fait que l'aptitude au placement - qui est une condition du droit à l'indemnité (art.8 al.1 litt.f, art.15 LACI)