administratif. Elle fait valoir qu'elle a tout entrepris pour éviter de se retrouver au chômage à la fin de son contrat avec l'EPFZ, qu'elle a effectué des recherches dans la presse ainsi que des offres spontanées, que le nombre des postulations n'est pas déterminant, que l'office de l'emploi ne lui a jamais indiqué où rechercher d'autres possibilités d'emplois et quel autre type d'activité pouvait entrer en considération dans son cas. En outre, elle conteste la prise en compte d'un gain intermédiaire durant le mois d'octobre 1994, n'ayant réalisé aucun salaire bien qu'elle ait travaillé.