Par décision du 2 février 1995, la CCNAC a prononcé à nouveau une sanction envers G., qu'elle a suspendue dans son droit aux indemnités pendant 6 jours pour recherches d'emploi insuffisantes en janvier 1995, seules trois démarches ayant été effectuées ce mois-là. La CCNAC a relevé dans sa décision que malgré les suspensions antérieures et un avertissement du 16 décembre 1994, l'assurée n'avait guère modifié ses méthodes de recherches d'emploi et qu'il fallait dès lors considérer qu'elle se trouvait en situation de récidive.