, la Caisse cantonale neuchâteloise d'assurance-chômage (CCNAC) a considéré que G. n'avait pas déployé un véritable effort en vue de trouver un nouvel emploi durant la période de contrat de travail à durée déterminée, soit du 1er avril au 31 août 1994, et a prononcé une suspension de 3 jours, en qualifiant la faute commise par l'assurée de légère. Le 8 novembre 1994, la CCNAC a rendu deux autres décisions condamnant l'assurée à subir 2 jours de suspension pour recherches d'emploi insuffisantes durant les périodes de contrôle de septembre et octobre 1994, parce que l'intéressée n'avait effectué que trois démarches personnelles auprès d'employeurs déjà contactés les mois précédents.